Lenaic Peignot, l’incarnation de la passion pour le patrimoine historique

Lenaic Peignot fait partie de ces passionnés qui œuvrent pour le bien commun et ne connaissent aucune limite. Véritable chevalier des temps modernes, cet ardent défenseur du patrimoine historique moyenâgeux se consacre corps et âme à sa sauvegarde. Nous partageons ici l’histoire de cet homme, lancé dans une quête où le passé enrichit notre présent et éclaire notre futur.

Tout commence à Carcassonne…

L’histoire d’amour entre Lenaic Peignot et le patrimoine historique est née d’un coup de foudre, lors de sa visite du château de Carcassonne. L’adolescent tomba amoureux de ses murailles impériales moyenâgeuses qui allaient changer le cours de sa vie. Cette connexion avec les siècles passés, que l’on pourrait presque qualifier de charnelle, le pressait de s’engager dans une quête qui serait celle de sa vie.

Lenaic s’est dès lors immergé au cœur des pierres médiévales, en s’investissant pour commencer dans le bénévolat qui lui a permis de restaurer un petit donjon dans sa ville natale. Il a ainsi appris les rudiments de la restauration des bâtiments anciens. Noyé dans la poussière, il a compris la valeur de l’effort et la récompense de la sueur versée, définitivement conforté dans son engagement.  

Son sort désormais lié à ces pierres, rien ne détournerait Lenaic de sa mission pour sauvegarder ces joyaux historiques pour les générations futures.   

La sauvegarde des pierres, mais aussi de l’âme du lieu

La détermination sans faille de Lenaic Peignot lui permet de déplacer des montagnes, car les contraintes sont nombreuses pour sauvegarder ces trésors du passé, aussi nombreux que vulnérables en France. Les outrages du temps doivent être réparés, mais il faut aussi tenir compte du présent et de l’avenir, avec les contraintes du changement climatique. Quant aux défis financiers, ils sont colossaux. 

Fort de ce constat, Lenaic considère chaque nouveau défi comme une opportunité, avec de nouvelles énigmes à résoudre, grâce à son imagination et son sens de l’innovation. Réparer les pierres ne suffit pas, il faut aussi restaurer l’âme du lieu. Derrière chaque artefact se cache l’histoire d’un homme, d’une famille, d’une époque… C’est pourquoi, Lenaic conçoit des reconstitutions historiques, des parcours pédagogiques et des documentaires. Ses réalisations nous permettent de revivre notre passé médiéval en stimulant notre curiosité et en éveillant nos consciences. 

La passion communicative de Lenaic Peignot

La passion d’un seul ne suffit pas à embraser tous les cœurs, encore doit-elle être partagée. Lenaic Peignot l’a bien compris et c’est ce qui fait son originalité et sa force. Il travaille d’arrache-pied pour que le grand public puisse vivre avec la même intensité que lui-même l’évocation du Moyen-Âge, de notre patrimoine et de son histoire. 

Au travers de conférences, visites guidées ou ateliers éducatifs, il nous transporte au cœur d’une forteresse médiévale, à la découverte des paysans et des chevaliers d’autrefois. Nous marchons sur leurs pas, découvrons leur histoire au travers de la grande Histoire, leur art, leur culture, leur âme…

Alors que le numérique prend le pas sur nos esprits et nous rend passifs, Lenaic s’illustre par sa verve narrative à laquelle nul ne peut résister. C’est au travers de notre patrimoine médiéval que nous avons construit notre identité culturelle. L’histoire n’est pas que le passé, elle nous sert de modèle, d’inspiration et de leçon pour appréhender le présent et nous préparer au futur. 

Grâce à notre impétueux ambassadeur du patrimoine médiéval, c’est aussi notre âme que nous sauvegardons !

Quel avenir pour notre patrimoine historique ?

Lorsqu’il se projette dans l’avenir, Lenaic Peignot est optimiste, car il reste persuadé qu’il gagnera les autres à sa cause. Il faut bien avouer qu’à son contact, sa passion devient contagieuse et nous donne l’envie de nous battre à ses côtés. 

Dans le monde qu’il prédit, le passé et le présent cohabitent harmonieusement. Lenaic envisage pour cela d’étendre ses initiatives éducatives à une échelle nationale, voire internationale, afin de toucher un public encore plus large. Parmi ses nombreux projets figure aussi un centre de recherche dédié à l’étude et à la conservation du patrimoine médiéval, un sanctuaire de la connaissance où l’histoire du Moyen-Âge serait préservée pour devenir éternelle.

Longue vie à Lenaic Peignot et à ses ambitieux projets, car ils sont notre fierté !

Un chef d’entreprise du Bassin et la société Emotional Cars à Saint-Jean-d’Illac ont commandé des voitures de luxe et versé 830 000 euros à un intermédiaire. Les bolides ne sont jamais arrivés. Une enquête est en cours

Ils ont agi en toute confiance, guidés par leur sens des affaires. Un chef d’entreprise fortuné du bassin d’Arcachon et le président de la société Emotional Cars à Saint-Jean-d’Illac ont perdu patience et fini par déposer plainte à l’encontre de Lénaïc Peignot, un intermédiaire dans le milieu de l’automobile qui leur avait promis « un joli coup ».

Les deux hommes ont versé au total 830 000 euros au printemps 2022 pour l’achat de voitures de luxe mais, à ce jour, ils n’en ont toujours pas vu la couleur.

L’affaire débute il y a tout juste un an. Le chef d’entreprise quinquagénaire, passionné de belles voitures, est mis en relation avec Lénaïc Peignot par un de ses amis d’enfance. Il n’a aucune raison de se méfier lorsque celui-ci lui parle d’un exemplaire de LaFerrari, une édition limitée de la célèbre marque italienne, qui serait proposée dans le cadre d’une vente sur saisie à la barre d’un tribunal en Allemagne.

Une mise en examen

La voiture est mise à prix à 950 000 euros mais sa valeur à la revente est estimée, a minima, à 2,5 millions d’euros. L’intermédiaire explique que la société du château d’Auberoche, un domaine du XIVe siècle, situé à Fanlac en Dordogne, qu’il a entrepris de rénover, investirait également dans cet achat à hauteur de 550 000 euros. Une convention est signée entre les deux parties sous le contrôle de l’avocat versaillais de la société d’Auberoche.

Le chef d’entreprise girondin verse alors 400 000 euros avec un délai de livraison de douze semaines. « Aucun justificatif d’acquisition du véhicule ne lui a été remis et cette somme à ce jour ne lui est toujours pas remboursée », expose son avocat Me Henri-Michel Gata, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire au mois de mars 2023.

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet fin 2022 et, depuis le mois de décembre, Lénaïc Peignot est mis en examen pour escroqueries par un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Bordeaux. « C’est une affaire un peu compliquée avec des positions de part et d’autre qui ne sont pas de même nature, mais une instruction est en cours et nous réservons nos explications au magistrat », observe Me Bernard Benaiem, du barreau de Paris, conseil de Lénaïc Peignot, joint par « Sud Ouest ».

« Aucun justificatif d’acquisition du véhicule ne lui a été remis »

En avril 2022, « l’affaire semble pourtant dans le sac », selon Lénaïc Peignot qui, faut-il le rappeler, bénéficie de la présomption d’innocence à ce stade de la procédure.

Le chef d’entreprise girondin se voit déjà réceptionner le bolide italien vendu à 499 clients privilégiés dans le monde. LaFerrari est censée voyager depuis l’Allemagne à bord d’un camion ultra-sécurisé, doté d’un tracker. Mais voilà, le camion doit faire une étape à Poitiers pour charger une Lamborghini et il ne rejoindra jamais sa destination finale.

Perquisition et saisie

L’intermédiaire se veut rassurant et cherche à faire patienter son client. Il lui raconte avoir déjà trouvé un acheteur potentiel à 3,2 millions d’euros, dans l’optique d’une revente rapide. Il s’agirait d’un footballeur du PSG qui aurait versé un acompte !

Ferrari, Lamborghini, Rolls… Pourquoi le marché des voitures de luxe redémarre fort après la crise

Après une année 2020 compliquée par la crise sanitaire, les marques de voitures de luxe retrouvent une embellie inespérée dans l’élan des déconfinements

Les semaines défilent et rien ne bouge. Le scénario se répète au cours de la même période pour le garage Emotional Cars à Saint-Jean-d’Illac, spécialisé dans la vente de véhicules de prestige. La société passe commande de six voitures de luxe via un fournisseur allemand et vire 430 000 euros sur les comptes du Château d’Auberoche.

Là encore, les voitures, dont quatre Porsche, ne sont jamais arrivées et le remboursement demandé non plus. « Monsieur Peignot a indiqué avoir transmis toute la documentation nécessaire à sa banque luxembourgeoise, soupire Me Gata. Il a aussi évoqué l’existence d’un conseil et d’un cabinet comptable spécialisés dans ce genre de transaction afin de tranquilliser le président d’Emotional Cars. Il a enfin justifié de difficultés douanières et s’est même engagé à aller sur place, accompagné d’un avocat allemand, afin de résoudre la situation. »

L’enquête a été confiée par le parquet à la division de lutte contre la criminalité financière de la Direction zonale de la police judiciaire (DZPJ) sud-ouest. Les policiers ont d’ores et déjà réalisé une perquisition au Château d’Auberoche et saisi plusieurs voitures stationnées dans l’enceinte. Elles représenteraient une valeur de 800 000 euros.

Les investigations se poursuivent.